Vins de Savoie

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9 ème Salon Bio à La Rochelle, 24-26 février 2012

Gastronomie & Vins.

Le Domaine de Vens-le-Haut, DVH sera présent au 9ème Salon Bio « Respire la Vie » du 24 au 26 février 2012, 17000 La Rochelle, Espace Encan 10h à 19h. Animateur du stand du DVH Jean-Marie Loriaud (mobile 06 07 95 22 30).

Ainsi vous pourrez déguster à notre stand, nos vins BIO, AOC de Seyssel et de Savoie en micro-cuvées d’exception et en culture biologique. Nos rouges puissants et frais comme la mondeuse 2010, et notre gamay 2010 qui a reçu une médaille d’argent au Concours Internationnal du Gamay  2012 à Lyon. Pour les huitres rien de tel qu’un blanc sec et finement aromatique venant des Alpes comme l’aligoté 2010 et la jacquère 2010.

Voir le flyer ci-dessous et imprimez-le autant de fois pour avoir une ou plusieurs entrées gratuites. Pour plus d’infos www.respirelavie.fr.

Flyer du Salon BIO 2012, La Rochelle

 

Ce salon est organisé par: léo, organisation d’événements www.l-e-o.fr

 

Auteur:GS

Premier Salon des Vins de St Cyr en Val, 18 & 19 février 2012

St Cyr en Val, commune entre Loire et Sologne, organise les 18 et 19 février prochain de 10h à 18h son premier salon des vins, réunissant une quarantaine de vignerons, où il sera possible de découvrir, déguster, des vins de toutes les régions. Jean-Marie Loriaud présentera les vins du Domaine de Vens-le-Haut, DVH, micro-cuvées d’exception, AOC vins de Savoie bio à ce salon: Mondeuse noire 2010, Gamay 2010, médaille d’argent au Concours International du Gamay, Lyon 2012. Nos vins blancs secs et finement aromatiques Aligoté 2010 et Jacquère 2010 seront bien appréciés avec les fruits de mer.

L’entrée vous sera proposée à 4€, incluant un verre, qui vous permettra des déguster les meilleurs crus des exposants présents.

Pour les plus petits, une garderie est également mise en place.

Infos pratiques : Salon des vins de 45590 St Cyr en Val; Salle polyvalente; Rue André Cahmpault

Organisateur: daniel.brissard@bbox.fr

Médaille d’argent pour notre Gamay 2010, AOC vins de Savoie au Concours International du Gamay 2012, Lyon

 

Bonne nouvelle pour nos amateurs de vins et spécialement de gamay de Savoie. Notre  gamay 2010 a obtenu une médaille d’argent au Concours International du Gamay qui a eu lieu le 14 janvier 2012 à la Cité Internationale à Lyon, France. Il y avait plus de 600 participants et que 169 médaillés! Ainsi le gamay 2010 AOC vins de Savoie rouge du DVH, se place à coté des grands Morgon, Chénas, Juliénas, Fleurie et autre Moulin à Vent tous issus du noble et grand cépage Gamay. Cette distinction nous honore évidemment puisque cette cuvée est le résultat de notre travail bio en vigne avec l’utilisation d’un minimum de cuivre (année 2010, 400g cuivre métal/ha/an), de nos faibles rendements, de nos vendanges manuelles et de nos vinifications innovantes. Voir nos méthodes de culture bio.

 

Auteur: GS

 

 

Gamay, AOC Savoie

contre etiquette gamay

Contre étiquette Gamay AOC Savoie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Diminution, voire suppression du cuivre en viticulture

Nous sommes en culture biologique depuis une dizaine d’années, et sommes aussi conscients que l’utilisation du cuivre représente un gros problème toxicologique car il s’accumule et contamine les sols en tuant sa faune. C’est un grave problème pour la culture biologique car cet élément toxique y est toléré et pour le moment aucune autre substance « naturelle » ne peut efficacement le remplacer, mis à part les fongicides de synthèse (interdits en bio), mais biodégradable à terme.

Très beau monocristal de sulfate de cuivre

Depuis plus de trois ans, le DVH effectue des recherches scientifiques sur une alternative à l’utilisation du cuivre afin de préserver la faune de ses sols. En effet, un sol riche avec une grande biodiversité (bactéries, mycorhizes, vers de terre, etc) produit des plantes plus robustes et plus aromatiques. Pour plus d’information sur la biologie du sol, voir notre cours sur la biologie du sol. La stratégie utilisée est un traitement des bois en hiver, un enherbement total et des traitements (6-7) avec des produits qui ne nécessitent aucune autorisation spéciale, tous agréés en bio. La préparation de ces traitements nécessite un savoir-faire que nous mettons encore au point.

Cette stratégie a permis en 2009 et en 2010 de n’utiliser que 300 g de cuivre métal/ha/an. En 2011, aucune molécule de cuivre n’a été utilisée. L’agriculture biologique européenne (France comprise) autorise l’utilisation de max 6000 g de cuivre métal/ha/an ! Nous continuons nos recherches pour affiner et valider notre procédure.

Comme vous le savez, le DVH a été retenu comme ferme de référence dans le cadre du plan gouvernemental ECOPHYTO 2018 qui a pour but de réduire de 50% d’ici 10 ans l’utilisation des pesticides (biologiques et de synthèse) car avec 3 % de la surface agricole utile, la viticulture française utilise 20 % des quantités de pesticides vendues en France. Ainsi, nous faisons partie d’un réseau d’acquisition de données pour cette étude, dont le référent et contrôleur local est M. Sébastien Cortel de la Chambre d’Agriculture de Savoie.

Comme en 2010, le DVH est à nouveau champion de la région Rhône-Alpes dans la diminution des intrants avec un indicateur de fréquence des traitements phytosanitaires, IFT, égal à zéro ! Ce résultat s’explique par l’utilisation de produits sans spécification phytosanitaire, c’est-à-dire de produits doux.

Voir aussi notre charte écologique.

Auteur : GS

Jean-Pierre Coffe apprécie les vins du DVH

Jean-Pierre Coffe et Jean-Marie Loriaud au stand du DVH

Lors du Salon de la Gourmandise organisé par le Rotary Club d’Epinal les 19-20 novembre 2011 à Epinal, le célèbre Jean-Pierre Coffe, qui a écrit de nombreux livres spécialisés et animé beaucoup d’émissions radio et télévision sur le vin,  a passé à notre stand pour déguster nos vins et discuter avec Jean-Marie Loriaud sur le concept du DVH, nos méthodes de vinification innovantes et nos essais de culture biologique sans utilisation de cuivre. La discussion a été chaleureuse et intéressante.

Et nous sommes bien sûr flattés qu’il ait trouvé nos vins excellents; il est reparti avec plusieurs cartons de  mondeuse 2010, d’altesse ou roussette 2010 et d’aligoté 2010.

La photo ci-contre montre Jean-Pierre Coffe lisant notre dépliant et Jean-Marie Loriaud, très attentif.

Pour voir le site internet de Jean-Pierre Coffe (recettes, adresses,jardinage, etc) cliquez ici.

 

 

Auteur:GS

Vins du pays de Savoie produit par le DVH, cépages mondeuse, gamay, pinot noir, altesse, roussette, molette, jacquère, aligoté.

Vendange de la mondeuse 2011

On l’oublie parfois, mais la mondeuse noire est un cépage tardif. On se demande d’ailleurs pourquoi ce cépage est devenu savoyard dans une région au climat plutôt frais.

Ainsi lundi passé seulement, le 17 octobre, le DVH a effectué son dernier jour de vendange de mondeuse. Le raisin très sain, en culture biologique*, a su profiter de ces belles semaines automnales très ensoleillées pour parfaire la maturité des pépins et des peaux. Il ne restait certes plus beaucoup de feuilles, mais pour un mûrissement pelliculaire des raisins, elles ne sont pas indispensables. Les abeilles et les guêpes étaient de la partie aussi et défendaient agressivement leurs sucreries contre les vendangeurs désarmés.

Maintenant, une dizaine de micro-cuves sont parties en fermentation, et les jus rubis foncés montrent déjà de très beaux arômes de petits fruits noirs et des tannins fins.

*Nos recherches en culture biologique ont permis de réduire l’utilisation du cuivre métal en 2008, 2009 et 2010 à environ 400g/ha/an, et en 2011, aucune molécule de cuivre n’a été utilisée. Nous reviendrons plus longuement sur ces essais, qui sont suivis entre autres par la Chambre d’Agriculture des Savoie dans le cadre d’ECOPHYTO, par Sébastien Cortel et d’autres instituts scientifiques. Auteur: GS

Ci-dessous ma réponse à un post de Patrick Essa anciennement publié dans degustateurs.com.  sous le nom de « Maturité du Bourgogne » et maintenant post re-écrit le 14.01.2012 et intitulé   »Maturité du Bourgogne Nouvelle formule 2012″ et dont ma réponse a été supprimée!  

Bonjour,

Il pleut et en attendant la pleine maturité de notre mondeuse, je vous soumets ma réflexion au sujet de votre chronique sur la notion de maturité du raisin, qu’elle soit en Bourgogne ou ailleurs, dans certaines régions de Savoie par exemple.

La maturité d’un fruit est l’ensemble des paramètres (par exemple sucres, arômes, acidité, astringence, amertume) qui font qu’un fruit est optimum pour le manger tel quel ou pour en faire du jus, de la confiture, pour planter ses pépins ou ses noyaux ou encore pour en faire du vin. Tous ces paramètres sont plus ou moins corrélés.

Il faut des feuilles pour faire du sucre, on est tous d’accord. Trop de feuilles ne sont pas utiles car alors la vigne fait plutôt du bois que des fruits de qualité. C’est la raison essentielle pour laquelle on taille la vigne pour éviter qu’elle croisse comme une liane. La vigne sauvage (liane) ne fait pas de bons raisins. Les vignerons romains ont bien compris qu’il fallait la tailler pour qu’elle produise des fruits à haute valeur ajoutée et nous poursuivons cette pratique, mais après env. 3000 ans d’expérience on la maitrise plus ou moins par le calcul de la surface foliaire/kg de raisin.

Il est absolument faux de dire que la maturité des raisins s’arrête en l’absence de feuilles. Un raisin, après un certain stade de maturité évidemment, est un fruit c’est-à-dire une entité biologique indépendante constituée de cellules vivantes qui puisent leur énergie vitale dans les sucres emmagasinés dans la pulpe lors de la photosynthèse. La seule raison d’être de ce fruit n’est pas de faire du vin, mais de préserver les pépins et de permettre leur mûrissement afin de les rendre fertiles et perpétuer la propagation de la plante vigne.

Sans rentrer dans les détails de la physiologie végétale, et pour preuve pratique simple demandez aux tailleurs de la vigne la saveur des grappillons qui sont verts à la fin des vendanges et qu’ils dégustent savoureusement en fin d’hiver début du printemps lors de la taille. Ils ont mûri indépendamment de toute photosynthèse foliaire !

Comme vous le mentionnez, il y a une autre maturité qui est celle des anthocyanes (essentiellement la couleur du raisin), mais il y a aussi une maturité des arômes et de leurs précurseurs présents dans les pépins, la peau ou la pulpe.

Une autre maturité qui est à mon avis la plus importante, en tout cas pour les raisins rouges, est celle des tanins de la peau et des pépins. C’est elle qui va apporter de la structure et de la puissance au vin. C’est aussi la plus difficile à maîtriser, car si l’on peut doser facilement les tanins par des méthodes analytiques, il est beaucoup plus difficile de différencier les tanins doux des tanins durs, et cela ne peut se faire que par la dégustation.

Les études montrent que le pic des tanins atteint un sommet plusieurs jours après celui des sucres et des anthocyanes. Mais ce n’est qu’après une dizaine de jours que les tanins durs diminuent au profit des tanins doux.

Bien qu’on ne fasse pas du Bourgogne ni d’ailleurs du Savoie !! la règle que l’on applique au DVH est qu’après la maturité des pépins et des peaux, on attend encore plusieurs jours avant de vendanger.

Auteur : GS

 


Vins du pays de Seyssel produit par le DVH à partir de mono-cépages: mondeuse, gamay, pinot noir, altesse, roussette, molette, aligoté, jacquère
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